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dimanche 27 février 2011

Internet gratuit pour tous - un cadeau du ciel


Nous vous avions présenté l’année dernière cette idée un peu folle: racheter un satellite à la dérive et le reconvertir en accès internet pour les plus démunis. Le projet humanitaire imaginée par Kosta Grammatis avance:
Ce n’est pas encore fait, mais l’idée suit son petit bonhomme de chemin. Elle consiste à fournir un accès internet aux cinq milliards d’être humains qui en sont encore dépourvus acteullement.
Kosta a déjà réuni plus de 37.000$ sur les 150.000$ dont il a besoin pour pouvoir préparer le rachat du? satellite TerreStar-1 et son déplacement là où il serait le plus utile pour arroser la Terre avec un internet gratuit.
Pour que ce cadeau puisse tomber du ciel, Kosta Grammatis et l’association allhumanright.org comptent sur la générosité de ceux qui disposent déjà d’un accès à internet. Ils ont composé la vidéo ci-après pour vous exposer leur projet en moins de deux minutes.

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lundi 21 février 2011

Les Renard se retrouventau trou

Peine maximale pour les Renard. Hier, les jurés de la cour d'assises du Nord ont quasiment suivi à la lettre les réquisitions de l'avocat général dans le procès des séquestrés d'Hargnies, ces marginaux retenus dans un camp et forcés à travailler. Une de leurs victimes avait été retrouvée morte abandonnée sur un banc. Michel Renard a écopé de 30 ans, son frère Albert 20 ans et Sabrina Pécqueriaux, le « cerveau », à 17 ans. Des peines assorties d'une période de sûreté aux deux tiers, sauf pour cette dernière. Un soulagement pour Me Sophie Level, avocate d'un des 21 marginaux recensés dans ce procès-fleuve, qui s'est étalé sur plus de deux semaines. « Les victimes ont encore la crainte de les recroiser dans la rue », souffle l'avocate. Mais pour la défense, les peines sont lourdes. « Mes clients sont déçus, confie Me Jean-Baptiste Henniaux. Ils pensaient avoir fait un pas en avant, en reconnaissant la séquestration ». Ils pourraient faire appel du verdict.Gabriel Thierry


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lundi 14 février 2011

«Libération»- ««Demorand a une vraie surface médiatique dont Libé peut bénéficier»

Nicolas Demorand, le 9 novembre 2009 à Berlin.
Nicolas Demorand, le 9 novembre 2009 à Berlin. CAPMAN/SIPA

MEDIAS - Le journaliste qui devrait prendre la direction de la rédaction du quotidien...

UPDATE - Europe 1 a confirmé le départ de Nicolas Demorand, mercredi après-midi. «Nicolas Demorand ayant souhaité quitter la radio pour la presse écrite, Europe 1 a songé naturellement à Nicolas Poincaré», a fait savoir la station dans un communiqué. Nicolas Demorand sera donc remplacé par le journaliste de France Info à compter du 1er mars.
Son nom courait depuis quelques jours et les rumeurs au sujet de son départ ont même amusé Nicolas Canteloup mercredi matin... Nicolas Demorand est annoncé comme le successeur de Laurent Joffrin à la tête de la direction de la rédaction de Libération. Laurent Joffrin aurait annoncé lui-même la nouvelle en interne, mercredi matin confirmant une information de challenges.fr.
Manque d'expérience
«Demorand a été présenté comme le candidat de Joffrin, c’est surtout celui de Rotschild, estime une source en interne. Côté positif, il a des soutiens dans la rédaction et une vraie surface médiatique dont Libé peut bénéficier, il peut représenter efficacement le journal à l’extérieur.»
Mais le journaliste pêche par son manque d’expérience. «Après, il ne vient pas de la presse écrite, n’a jamais dirigé un journal, managé une entreprise de presse… cela pose question, à moins qu’il ne s’appuie sur les cadres déjà en place, poursuit encore un salarié de Libération. Au fond, le journal tourne tout seul, et il est très bien représenté à l’extérieur par Laurent Joffrin, un vrai éditorialiste, qui a des tribunes radios, télés, c’est une grande force. Joffrin sait très bien fonctionner avec la rédaction de Libération, où le poids des journalistes est fort. Si Demorand débarque en jouant les stars, ça va pas le faire!»
Vote en interne
Nicolas Demorand, qui officie sur Europe 1 depuis la rentrée, doit encore obtenir l’approbation du conseil de surveillance, qui se réunit ce mercredi. Le poste de directeur de la rédaction de Libération est en effet soumis au vote des salariés. Si 66% des votants se prononcent contre le candidat, il est rejeté, à condition qu’au moins 51% des salariés aient participé au vote, comme le rappelait Mediapart, mardi. «Avant, Edouard de Rothschild a rencontré les représentants des salariés pour justifier Demorand», assure un journaliste de Libé sur Twitter.
«Franchement, à moins qu’il ne se montre insupportable et joue les stars, ça m’étonnerait qu’on lui mette un veto…, estime-t-on en interne. Il faut 66% de votes pour un veto et il ne s’applique qu’au directeur de la rédaction. Si Demorand est co-président, par exemple, autre poste occupé par Laurent Joffrin, le droit de veto ne s’applique pas.»
Toutefois, l’ordre du jour de la réunion du conseil de surveillance de mercredi ne porte pas sur cette succession, selon une source interne, mais sur le bilan de l’année 2010 et les perspectives pour 2011, l’activité du journal et l’étude de pistes en vue d’un rapprochement avec Le Nouvel Obs. Alors que les principaux intéressés n'ont toujours pas officialisé publiquement la nouvelle, l'arrivée de Nicolas Demorand, si elle a bien lieu, ne devrait pas être pour demain mais sans doute en mars, date à laquelle Laurent Joffrin devrait quitter Libération pour rejoindre Le Nouvel Obs.

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mercredi 9 février 2011

MCT sequential one

Première création de la Manufacture Contemporaine du Temps (MCT), dirigée par Denis Giguet, la montre Sequential One frappe par l’originalité de son système d’affichage : heures séquentielles largement surdimensionnées et minutes sur disque tournant étrangement ouvert.
Le concept, fruit de plusieurs mois de recherche, est extrêmement ingénieux. Les chiffres des heures apparaissent sur quatre surfaces composées de 5 prismes triangulaires chacune. Elles se découvrent successivement et, durant l’heure en cours, les prismes opposés tournent lentement et discrètement pour modifier l’affichage. Ainsi, on lira 1, 5 et 9 heures à gauche du cadran, 2,6 et 10 heures en bas, 3,7 et 11 heures à droite, 4, 8 et 12 heures en haut. Le cercle des minutes, interrompu sur un secteur à 90 degrés, dégage l’heure active et masque les autres. A chaque changement, il tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre pour indiquer l’heure suivante. L’aiguille se retrouve à zéro, prête à entamer une nouvelle course de 60 minutes. Bien que de construction complexe, le système offre une lisibilité extraordinairement aisée.
Le design, confié à Eric Giroud, présente une belle perspective sur l’architecture du mouvement dans lequel chaque fonction repose sur une combinaison d’éléments tournant sur des axes en trois dimensions, à des vitesses propres et à des moments différents. Le disque des minutes en saphir brossé a ce qu’il faut d’opacité pour faciliter la lecture et ce qu’il faut de transparence pour apprécier la rotation des prismes. Au verso, on découvre le mouvement automatique expressément développé pour la Manufacture Contemporaine du Temps, son micro-rotor en or rose, ses finitions traditionnelles — C?tes de Genève, ponts anglés et vis polies bloquées —, l’affichage des secondes témoignant de la régularité de la marche ainsi qu’un système d’accumulation d’énergie spécial pour assurer la rotation du disque. Ce dernier accumule, durant une heure, l’énergie nécessaire — calculée en fonction du poids et de la géométrie du cadran — et la restitue instantanément grace à une ancre surdimensionnée. Une exclusivité sur mesure !
Le bo?tier conjugue générosité et raffinement dans un style d’une rare élégance. Son carré est adouci par des contours galbés tendant à la formation d’une sphère. Ses arêtes sont faussement tranchantes. Elles préservent leur caractère puissant dans une réalisation pleine de douceur au toucher qui épouse parfaitement la forme du poignet. Sur une idée de Denis Giguet, la pièce centrale de la carrure est en saphir de sorte que la lumière pénètre au centre du mouvement. La création exclusive, propre à susciter les plus vives émotions, fait l’objet d’éditions limitées à 99 exemplaires. Les premières, en or blanc ou rose, commencent à se décliner au gré des animations de couleur sur le cadran.

Caractéristiques techniques:

Mouvement : automatiqueà remontage par masse micro-rotor en or rose, 475 pièces, finition c?tes de Genève circulaires, ponts anglés, vis polies bloquées, balancier à vis avec spiral Straumann, courbe breguet (selon Phillips), système spécial d’accumulation d’énergie pour rotation du disque, réglage du déclenchement par palette, fréquence 21600 A/h (3 Hz), rotation de la minute sur 270° par heure, 40h de réserve de marche, 58 rubis.
Fonction : Indication séquentiel de l’heure, seconde au dos du mouvement.
Bo?te : forme carrée, en or 18K (Rose ou blanc), système de conduite de lumière au centre du mouvement, glace en saphir double couche antireflet, fond verre en saphir couche intérieure antireflet, étanche à 30 mètres.
Cadran : rotatif en saphir, support de minuterie des minutes.
Bracelet : alligator, cousu main, fermoir en or, double lame déployant.
Edition limitée à 99 exemplaires par version
(Source: Manufacture Contemporaine du Temps – MCT)

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vendredi 4 février 2011

EMILE CHOURIET catch the moon

Avec la montre “Catch the Moon”, Emile Chouriet propose une lecture particulière du temps. Le calibre ETA 2834 modifié permet un double affichage de l’heure, révélé par un cadran rotatif sectoriel : 1h à 12h le matin, 13h à 24h l’après-midi.
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Mais au fait, quelle est cette marque?

émile Chouriet était un horloger protestant forcé de fuir la France vers 1685 du fait des guerres de religions. Installé en Suisse, plus précisément à Genève, il continua son activité de cabinotier, en décorant des montres d’origines suisses ou anglaises.
Diable! Emile Chouriet serait donc devenue une marque vieille de 425 années??? C’est ce que semble indiquer le logo de la marque “Emile Chouriet – Geneva since 1685″… Et pourtant, Emile Chouriet, ou plut?t Montres Chouriet SA, est une marque déposée en avril 1998, en témoigne le registre du commerce du canton de Genève. Encore un bel exemple de story-telling horloger qui emprunte plus du mensonge que de la légende. Les marques Perrelet, ou Bell & Ross sont bien “gentillettes” en comparaison!
La recette appliquée par Montres Chouriet Sa est simple et a déjà été suivie par de nombreuses marques, comme Badollet, Favre-Leuba ou Jaquet Droz pour ne citer qu’elles. La voici:
  • Ouvrez un dictionnaire horloger, choisissez un horloger disparu depuis bien longtemps, dans l’idéal ayant vécu au XVIIème ou XVIIIème siècle;
  • Déposez son nom à l’équivalent suisse de l’INPI pour en ferme une marque commerciale;

    Brodez la légende de l’horloger disparu;
  • Faites monter les enchères lors de ventes prestigieuses pour donner un caution à vos premières créations;
  • Privilégiez des marchés lointains de la Suisse…
Voilà qui parait simple et en effet, cette méthode a été largement éprouvée.
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Caractéristiques techniques:

Mouvement: mécanique à remontage automatique, calibre ETA 2834 modifié
Fonctions: heure, minute, seconde et date
Bo?tier: en acier, verre et fond saphir, étanche à 30m
Cadran: noir pavé de 10 diamants (0.07ct), aiguilles blanches; guichet date à 6h
Bracelet: en cuir noir avec boucle déployante

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