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samedi 30 avril 2011

Où l’on reparle d’une Smart TV Apple

Nous vous en parlions il y a quelques semaines suite à une offre d’emploi d’Apple pouvant mettre la puce à l’oreille. Mais cette fois-ci, il est question de prototypes qui auraient déjà été réalisés.
La TV d’Apple ne sera pas comme toutes les autres mais il est encore difficile de prévoir ce qu’elle intégrera comme service la rendant “smart tv”.
Tout d’abord, c’est un examen des achats de grands écrans (type HDTV) qui témoigne (si cela est confirmé) qu’Apple a cette HDTV en préparation. Cette smart tv aurait les fonctionnalités de l’Apple tv intégrées ainsi que certaines empruntées à l’iPad 2. Facetime serait ainsi disponible, le streaming de vidéos et de musique avec la possibilité de louer des films notamment (devient beaucoup plus intéressant sur un grand écran).

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samedi 23 avril 2011

Apple et Canon travailleraient ensemble sur un projet secret


Il semble qu’Apple et Canon travaillent ensemble sur un projet secret dans le domaine de la photo. Mais lequel?
D’après le site web CanonRumors, peut-être autour de l’Aperture du prochain Final Cut Pro. Si l’on en croit les sources de TechCrunch qui ont pu assister à une démonstration d’avant-produit du futur Final Cut Pro, ce sera “le plus grand changement apporté à Final Cut Pro depuis la création de la version originale il y a dix ans”.
Mais quel pourrait être le r?le des produits Canon là dedans?? Canon fabrique des appareils photo, des imprimantes et des copieurs. Se pourrait-il qu’Apple propose à Canon une mini-version de leur logiciel d’édition pour leurs appareils photo?
AppleInsider y va aussi de ses hypothèses, parmi lesquelles un Photo Stream MobileMe plut?t plausible.? Nous savons que MobileMe connaitra un changement majeur cette année.? Se pourrait-il que des appareils Canon Wi-Fi supportent le transfert de photos et de vidéo dans le cloud? Ou peut-être une sorte de transfert à la AirPlay vers les Mac et les Apple TV?
Quel que soit ce projet secret, les concurrents de Canon doivent se gratter la tête encore plus fort que nous à propos de ces mystérieuses rumeurs. Et vous? Vous avez bien votre petite hypothèse personnelle sur la question, non?

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samedi 16 avril 2011

Se bourrer la gueule au lycée, c’est tellement cool !

L’alcool au lycée, c’est la mode du moment. Dans les cartables ? Une trousse, quelques feuilles de papier pour donner le change, sa carte de lycéen, sinon l’entrée dans l’établissement est interdite. Et puis, mêlés aux fournitures scolaires, une bouteille de Smirnoff ou de Jack Daniels, nommé aussi le petit ? bébé ?. Se balader avec son shoot d’alcool, il n’y a pas plus cool. Certains jeunes trouvent dr?le de voir leurs camarades ivres, déambuler dans les couloirs en se rendant à leur cours de fran?ais. J’ai assisté à l’une des ces scènes.
Deux de mes camarades de seconde débarquent assez pompettes en classe. Ils s’assoient au premier rang et rigolent à gorge déployée sans raison particulière. Je me dis qu’ils se chuchotent des blagues à l’oreille, jusqu’à ce que l’un d’eux envoie à la face du professeur : ? Ta gueule, le moustachu ! ? Choqué, ce dernier rétorque : ? Dégage de mon cours ! T’es viré ! ? A peine la porte s’ouvre, qu’une flaque géante de Rosé s’étale au sol ! Tout droit sortie de l’estomac du viré. Beurk… J’ai l’impression d’être au rayon ? alcools ? d’Attac, le supermarché du coin, où des ivrognes complètement saouls font tomber sur le carrelage la bouteille dont ils viennent de se saisir.
Ce jeune est donc venu ivre mort en cours et a régurgité la demi-bouteille de rosé et le flacon de rhum 50 degrés qu’il avait avalés en guise de repas de midi. C’est para?t-il la faute de sa mère : elle n’avait rien laissé à manger pour son fiston… Alors, rongé par la faim, il s’est dirigé vers le minibar du salon. Résultat ? Trois jours d’exclusion du lycée ! Son camarade était un peu moins ivre, mais à la récréation, il s’est éclipsé en douce de l’établissement pour revenir sobre le lendemain matin, sans se souvenir de ce qui s’était passé la veille. Il a peut-être rencontré des Men in Black sur sa route, avec leur petit laser magique qui effacent la mémoire. Mais quelque jour plu tard, tout lui est revenu à l’esprit. Il avait honte.
Le constat que je fais, d’autres l’ont fait aussi : l’? apprentissage ? de l’alcool est de plus en plus précoce chez les jeunes, la consommation régulière augmente et l’ivresse se banalise. Chaque année, les ados paient un lourd tribut à leur passion. Accidents de la route, comportements violents, rapports sexuels non protégés, échec scolaire sont bien souvent la conséquence d’un verre de trop. A moins que le verre de trop ne soit chez certains la conséquence d’un profond malaise.
J’ai 18 ans et je n’ai jamais éprouvé l’envie de boire de l’alcool. Non pour une question religieuse, mais tout simplement parce que l’odeur ne m’attire pas. Ne buvant pas, on m’a fait des blagues un peu nulles. Le jour de l’An, on a versé de la Vodka dans la bouteille d’Oasis et je me suis fait avoir. Toute la nuit, je me suis fait insulter de ? bouffonne ? parce que je ne voulais pas boire. Désolée, mais je préfère un bon jus de raisin à un verre de vin. Ou le jus de pomme au cidre. Et toc !
Inès El laboudy

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dimanche 10 avril 2011

Le Père Noël n’est pas une ordure

En banlieue, le Père No?l peut frapper deux fois, et même plus ! Samia n’en revient toujours pas : ? Cette nui-là, on sort de chez des invités, gagnés par la fatigue agréable qui survient après un repas copieux. Il est presque 2 heures du matin. Comme on habite tous les uns à c?té des autres, un ami propose gentiment de raccompagner tout le monde ?, raconte-t-elle.
En rentrant chez lui, le petit groupe passe en voiture par une sorte d’enclave composée de résidences privées. ? Pour avoir une idée, ?a à l’allure d’un quartier américain à la Wisteria Lane, comme dans « Desperate Houswifes » ?, continue Samia. A proximité d’un des pavillons, Samia et ses amis aper?oivent une sorte de petite brocante. Tout est à même le sol. L’une lance alors : ? Mais attendez ! C’est un aspirateur, là… ? Elle ordonne au chauffeur de s’arrêter et se précipite hors de la voiture. C’est un aspirateur de la fameuse marque des aspirateurs sans sac, dont le prix d’achat est de 400 euros environ. Elle s’en saisit, l’inspecte sous toutes les coutures et se tourne vers les autres, incrédule : ? Mais il est tout neuf ! ?
Samia décrit la suite : ? On descend à notre tour et chacun va voir ce qui ressemble à une caverne d’Ali Baba à ciel ouvert : une console de jeux, encore dans sa bo?te d’origine, elle vaut aussi dans les 400 euros ; grill pain, meubles, vêtements, micro-onde, etc. Du neuf et du moins neuf. On se demande si on n’assiste pas à un déménagement nocturne ? Non, les lumières de la maison sont éteintes, et pas un chat aux alentours. ?
Le groupe d’amis se sert parmi ces objets qui semblent mis à disposition et les entasse dans la voiture. Les quatre portières sont ouvertes, plus le coffre, tout est chargé au pas de course, comme dans la ? Roue de la fortune ?, le jeu de TF1 où les participants ont quelques secondes pour faire leur choix d’emplettes gratuites. ? La nuit nous a offert une sorte de sortie nocturne dans un Carrefour ou dans une Fnac, à l’?il ?, confie Samia. A-t-elle le sentiment d’avoir volé des biens cette nuit-là ? ? Non du tout, de toute fa?on, ?a aurait été pris par la voirie. ?
Le lendemain et après un enquête discrète dans le quartier, Samia a résolu l’énigme de la caverne d’Ali Baba : ? Il s’agit en fait d’une maison saisie par le fisc ou par la justice pour différentes raisons. Soit que le propriétaire est en défaut de paiement, soit qu’il est en prison, personne ne peut le savoir de fa?on certaine. Du coup, des gens, des jeunes et des moins jeunes, viennent squatter l’habitation. ? Pourquoi squattent-ils en banlieue ? Ils y sont apparemment plus tranquilles qu’en ville. Et pourquoi sortent-ils de la maison les objets qui s’y trouvent ? ? Il ne faut pas oublier que le squat est illicite, répond le mari de Samia. Les squatteurs ne veulent pas s’enfoncer encore plus. Du coup, pour ne pas être accusés en plus de vol, eh bien ils vident les maisons. Ils vont garder le nécessaire comme le frigo ou la machine à laver, et le reste ils le mettront dans la rue. ?
Celle qui a hérité de l’aspirateur déclare : ? Il ne faut pas croire qu’à chaque fois c’est le jackpot. C’est comme un tirage au sort. Parfois, on peut tomber sur de bonnes affaires. Parfois non. Car certains propriétaires préfèrent tout casser que laisser quelque chose. ? Le mari de Samia ajoute : ? ?a arrive plus souvent qu’on ne le croit. Les squats en banlieue fleurissent de plus en plus. ?

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dimanche 3 avril 2011

Décrocher un stage en entreprise, encore, et toujours

Près de 150 étudiants en recherche de stage et sept entreprises ont répondu présents, vendredi, à l’appel de Moza?kRH, cabinet de recrutement associatif tourné vers la diversité. Lieu du rendez-vous, dans le 10e arrondissement de Paris : le Comptoir général, un cabinet de curiosités dans un décor boisé qui évoque les explorateurs. L’Oréal, Cap Gemini ou GDF-Suez sont de la partie.
Laurence Vertueux, 22 ans, également. Etudiante en dernière année à l’ISCP, une école de commerce classée dans la Conférence des grandes écoles, elle a fait le déplacement depuis Vanves (92), où elle habite. ? Je recherche un stage dans le développement durable pour janvier. ? Et ?a urge. Laurence est confiante.
Moza?kRH lui a calé un entretien avec une responsable RH d’Areva, la référence dans le secteur de l’énergie. ? J’ai rencontré la responsable RH de l’unité TA. ? Traduction : technique et atome. ? C’est le département qui gère les questions des transports et de la défense ?, poursuit la jeune étudiante, bien renseignée sur ce fleuron de l’industrie nucléaire fran?aise.
Moza?kRH a prévu des ateliers afin de préparer les jeunes à l’entretien. ? On a appris à se présenter face à un recruteur en trois minutes ?, explique Laurence. Exercice ? combien enrichissant. ? Cela m’a beaucoup servi. D’autant que ce sont les stagiaires eux-mêmes qui s’évaluent. Chacun devait donner son avis sur la prestation de l’autre. ? Verdict pour Laurence ? ? Mon stress était trop visible. Trop de « euh, euh ». Je n’arrêtais pas de me balancer sur la chaise… ? Les jeunes ont l’?il.
Les conseils prodigués par ses collègues d’une journée, elle les met en pratique sans attendre. ? Face à la recruteuse d’Areva, je me sentais plus à l’aise pour me présenter et décrire mes expériences passées. ? Du coup, Laurence suscite l’intérêt de son interlocutrice. ? L’entretien était calé sur 15 minutes mais il duré, facilement, 20 minutes ?, lance-t-elle, le sourire aux lèvres. La jeune femme a une idée précise de ce que doit être son stage. ? J’ai eu des expériences dans le monde associatif et des ONG. J’espère que j’aurais un stage responsabilisant. ?
Laurence connait la réputation des grandes entreprises sur la question. ? On m’a dit que les stagiaires y ont peu de responsabilités… ?, rapporte-t-elle. Mais douter n’est-il pas l’apanage des étudiants ? Ainsi de ces quatre jeunes filles postulant chez l’Oréal avec qui Laurence a passé la journée. Elles étaient très stressées. Même si elles se disent qu’elles le valent bien, la concurrence pour entrer dans l’entreprise du CAC 40 est rude. Lors de la présentation des entreprises vendredi, l’Oréal a mis la pression ne se contentant pas de rappeler les raisons de sa participation à Moza?k stage. ? Le représentant a précisé ce qu’il attendait de l’entretien avec le stagiaire. Bref, l’Oréal a mis la barre haut ?, note Laurence. Pourquoi ferait-on des exceptions pour les étudiants de la diversité ?
Les profils méritants sont légion dans les quartiers populaires. Reste à savoir ce que Moza?k Stage va donner. Laurence est se veut prudente sur les résultats de ce type d’opération : ? Le concept est très bien, affirme-t-elle, mais j’attends de voir les taux de placement. ? Sa?d Hammouche, le directeur général de Moza?kRH, et son équipe ne font pas que dans l’événementiel. Leur démarche a du fond. Ils ont présenté, vendredi, un sondage sur les discriminations dans l’emploi, réalisé par Opinion Ways. On y apprend, par exemple, que 84% des Fran?ais ont une vision ? très positive ? des jeunes dipl?més issus des quartiers populaires. En même temps, 55% des personnes interrogées leur associent des problèmes d’intégration. Paradoxal.
Un constat qui parle à Laurence. C’est plut?t les entreprises présentes vendredi qui la questionnent : ? Je ne sais pas si elles font cela par conviction ou par affichage. Sept entreprises, ce n’est pas énorme ?, confie-t-elle, sur les 40 comptabilisées du CAC. En tout cas, le débriefing de la journée est plut?t prometteur. Selon Sa?d Hammouche, ? 65% des jeunes rencontrés par les entreprises vendredi ont été validés comme des bons candidats ?. Mais décrocheront-ils un stage ? Nous vous tiendrons au courant.

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